Les Lumières du Regard


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Fiction historique de Valério TRUFFA

 

 

 

 

Histoire :

Le film recrée l'ambiance du Grand Café de Paris lors de la première
projection publique des frères LUMIERE,
le 28 décembre 1895.

 

 

Marguerite Winckler: "Luis nous réserve une surprise ce soir. Personnellement, je n'ai pas encore
compris pourquoi nous sommes réunis."

Ivonne Lumière: "Mais bien sur, nous sommes là pour ...."

 

Elle: "Qui est cet homme qui rentre ? Je ne le connais pas."
Daniel Mesguich: "Mais oui !"
Elle: "Comment s'appelle t'il ?"
Daniel Mesguich: "Méliès."

 

Journaliste: "Dans quelle atmosphère débuta le cinéma ?"
Louis Lumière: "Eh bien ...le cinéma débuta dans une atmophère de sympathie."
"Nul, bien entendu, ne soupsonait ce qu'il allait devenir."

 

Méliès: "Oui, je suis un homme d'illusion.Vous vous imaginez que le cinématographe pourrait être
seulement le miroir du monde, sans être aussi le miroir de nos illusions ?"

 

Passagère: "Mais non, les chemins de fer ! Les cinématographes, comme vous dites,
ce n'est pas une invention, c'est de la magie."

 

Méliès: "Mon métier, c'est de faire des tours. Je fais apparaître ou disparaître des choses,
et pourtant ce n'est pas de la magie,
c'est du trucage."

 

Le cinéma a encore fait des miracles, nous serons à l'heure.

 

Tout le monde descend à la Ciotat.

 

 

Photo du tournage : la locomotive arrive sur le plateau !

 

Monsieur Tréwey, l'illusionniste.

 

Madame Winckler-Lumière.

 

Passager 1ere Classe :"Non Madame ! Le cinéma est né pour être le témoins de la vérité"


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